
La peinture
Peinture ancienne
Provenant des premiers dons et legs puis des achats et dépôts successifs, quelques peintures des écoles flamandes, hollandaises, italiennes, Venus et Adonis de Romanelli, françaises, Portrait de Madame Andler, de Courbet, des peintures contemporaines comme l’ensemble des Baader, les paysages de Yan’Dargent ou les œuvres des artistes anglais accueillis par le comte de Tromelin, William Wild et Richard-Parker Bonington.
Peinture moderne
Dès l’entrée en jouissance du legs Guernisac la ville affecte une partie des fonds à l’aménagement du musée et une autre partie à la constitution de collections. Des œuvres contemporaines sont acquises par la ville, données par les artistes ou déposées par l’État : Bahieu, Boudin, Bouquet, Couture, Girardet, Élodie La Villette, Tattegrain ; des œuvres d’inspiration bretonne, Deyrolle, Fines, Guillou, Granchi-Taylor.
Le musée connaît une nouvelle mutation en 1927 grâce à l’initiative de la Société des amis de Gustave Geffroy, sous l’impulsion de l’inspecteur des beaux-arts Armand Dayot, qui suscite des dons et rassemble des œuvres impressionnistes et postimpressionnistes de Monet, Le Sidaner, Ménard, Raffaëlli, Laugé, Rodin, artistes que le critique d’art et écrivain avait connus et défendus.
Deux enrichissements importants viennent compléter significativement cet ensemble : en 1997, 19 peintures, 4 dessins de l’artiste australien, John-Peter Russell, installé pendant près de vingt années à Belle-Ile-en-Mer, et 2 bustes, le sien, sculpté par Harry Bates et celui de sa femme, en argent, par Auguste Rodin constituent le dépôt, par le Musée du Louvre-Fonds Orsay, du legs de la fille du peintre. [1039] En 1999, les descendants de Maurice Denis ont mis en dépôt au musée les décors peints par l’artiste pour sa maison de Perros-Guirec, et des panneaux d’un chemin de croix pour la chapelle de la Clarté du même lieu.